Publications


  • cop15 à Montréal : 3 conférences sur la décroissance à mettre à l’Agenda
    Dans le contexte de la COP15, qui se tiendra en décembre à Montréal, retrouvez Andrea Levy, membre de Polémos, aux côtés de Maude Prud’homme (RQGE) et Éric Pineault […]
  • polémos à l’université populaire de montréal en novembre!
    Tout le mois de novembre, les membres de Polémos, sous la coordination du professeur et chercheur Yves-Marie Abraham, vous feront découvrir le parcours et les idées de précurseurs de la décroissance, et leurs apports encore d’actualité!
  • Polémos invite timothée parrique | WEBINAIRE
    À l’occasion de la sortie québécoise de son livre « Ralentir ou Périr », venez assister à un webinaire avec son auteur Timothée Parrique.
  • Participation de Polémos au Festival de la décroissance à Québec
    Un festival de la décroissance se tiendra du 13 au 18 juin 2022 à Québec auquel prendra part Polémos!
  • notre comité scientifique s’agrandit!
    polémos a le grand plaisir d’accueillir sophie turri et bastien boucherat sophie turri « Rejoindre Polémos en tant que co-coordinatrice est un réel privilège. Diffuser les idées de […]
  • Esquisse de réflexions sur le « travail » au sein d’un monde post-croissance. Dialectique entre « liberté » et « nécessité »
    Par Ambre Fourrier | Quels sont les critères qui permettraient de définir un « travail » émancipé compatible avec un mode de vie post-croissance ? De nombreux auteurs au sein des milieux progressistes mentionnent l’importance de se « désaliéner » du travail, mais peu tentent de définir la forme que pourrait prendre « une activité émancipatrice » respectant les limites biophysiques de notre monde.
  • L’hydrogène est-il vraiment le champion de la transition énergétique?
    Par Florent Bègue | « Si les stratégies et les montants alloués diffèrent, un élément revient de manière récurrente, comme avenue privilégiée vers un monde « bas-carbone » : l’hydrogène. Il semblerait que les propriétés de rupture que l’on prête à ce gaz fassent l’objet d’un consensus international, servant de base aux dirigeants politiques et aux industriels pour dessiner aux citoyens les contours d’un monde post-pétrole.  »
  • Beigne perdu. À propos de : Kate Raworth, « La théorie du donut. L’économie de demain en sept principes », Plon, 2018.
    Par Yves-Marie Abraham | « À certains égards, présenter cette image au nom douteux comme une innovation conceptuelle majeure relève de l’imposture et évoque irrésistiblement les « habits neufs de l’empereur » du fameux conte d’Andersen. Elle a pourtant séduit, ce qui en dit long sur le désarroi dans lequel bon nombre de nos contemporains paraissent plongés. Son pouvoir d’attraction tient sans doute en partie au fait qu’elle se présente comme un outil de pilotage de nos sociétés, semblant offrir des points de repères plus clairs a priori que le dessin désormais désuet des trois piliers du développement durable. Ce faisant, elle vient satisfaire une autre aspiration caractéristique de notre civilisation : la volonté de maîtrise du monde, et contribue à entretenir l’idée que la question écologique et la question sociale sont des questions d’ordre technique, des problèmes d’ingénierie. »
  • Renoncer aux technologies zombies
    Par Philippe Gauthier | « Notre vision de l’avenir est remplie de technologies qui nous promettent un avenir radieux. En 1960, on nous promettait des voitures volantes, des robots ménagers et des bases sur la Lune. En 2020, on nous promet des voitures non polluantes, des villes intelligentes et des bases martiennes. L’imaginaire n’a pas beaucoup changé. Et comme celui de 1960, l’avenir de 2020 a peu de chances de se réaliser, parce qu’il se heurte de manière encore plus pressante qu’avant aux limites physiques de la planète. Ces visions d’avenir ne sont pas modernes et d’avant-garde : elles sont démodées et anachroniques par rapport aux réalités de notre monde. Elles ont été élaborées à une époque où les ressources minérales et énergétiques limitées n’étaient pas un souci. La majeure partie de ce monde ne verra jamais le jour et la partie qui existe aujourd’hui est vouée à disparaître. Il s’agit donc de technologies déjà mortes, mais qui envahissent le monde de manière exponentielle, aux dépens de la nature et des humains. Ce sont des « technologies zombies », pour reprendre le terme du physicien belge José Halloy. »
  • Bilan critique de la décroissance : entre l’arbre et l’écorce de la transformation sociale
    Par Louis Marion | « Avons-nous ce pouvoir de faire les bonnes distinctions en commençant par distinguer ce qui appartient encore aux humains et ce qui vient de la machine? Ce sur quoi nous avons une prise et ce sur quoi il ne nous sert à rien de discourir? Sommes-nous capables, comme ces pluviers, de distinguer l’ignorance de la mauvaise foi parmi les obstacles à l’atteinte de nos objectifs? Sommes-nous capable de savoir avec qui nouer des alliances stratégiques? »
  • Ce que nous enseigne la décroissance en matière d’énergie et de ressources
    Par Philippe Gauthier | « La décroissance nous rappelle […] que l’objectif de croissance continue de notre économie nous éloigne de nos objectifs de décarbonation. Même dans l’hypothèse d’une croissance verte et d’une économie circulaire qui fonctionneraient, ce qui est loin d’être démontré, une croissance économique de 3 % par année nous mène, en 2070, à une économie huit fois plus grosse que la nôtre et qui consomme environ trois fois plus de ressources. Notre monde n’est déjà pas soutenable; celui de 2070 en mode « croissance verte » l’est encore moins. La décroissance nous appelle à réfléchir à ce qui est indispensable et à ce qui est superflu, voire même aliénant pour les populations humaines. »
  • Désanthropocentrer la décroissance
    Par Andrea Levy | Nous sommes plusieurs aujourd’hui – toutes et tous objecteurs de croissance – à vouloir réfléchir un peu plus sur les angles morts de notre vision du monde toujours en évolution et de notre quand même très jeune mouvement. Quand on a de la difficulté à avancer dans nos objectifs, on a tendance à se poser des questions.
  • Recension du livre d’Alexandre B. Couture, Le système alimentaire québécois analysé par l’approche de la décroissance
    Par Éric Darier | L’essai d’Alexandre Couture, intitulé Le système alimentaire québécois analysé par l’approche de la décroissance, est le fruit d’une maîtrise en agroforesterie. Le contenu est rigoureux, d’un niveau universitaire solide avec de nombreuses références scientifiques et des données officielles.
  • Décroissance et souveraineté alimentaire. Convergence de valeurs, d’analyses et… de stratégies?
    Par Éric Darier | Le mouvement pour la décroissance et celui pour la souveraineté alimentaire sont variés en termes d’histoire et de bases sociales desquelles ils émergent ou sur lesquelles ils se fondent. Cependant, ces deux mouvements ou mouvances présentent de nombreux points de convergence ; en particulier sur les valeurs fondamentales qui les animent, tout comme sur l’analyse des défis qu’ils tentent de résoudre et potentiellement aussi sur les stratégies de transformation.
  • Polémos au Micro de Stéphan Bureau
    Suite au segment de l’émission Bien Entendu intitulé « La décroissance est vraiment une connerie » diffusé à Radio-Canada le 25 mai dernier, le comité scientifique de Polémos […]
  • Décroissance et liberté
    Par Louis Marion | De quoi avons-nous besoin pour vivre ensemble? De justice, assurément, de solidarité, nécessairement, de liberté, bien entendu. La solidarité renvoie aux liens affectifs et la reconnaissance sociale, la justice à l’équité et à l’universalité des principes, mais la liberté, ça réfère à quoi au juste?
  • Demande de droit de réplique sur la décroissance adressée à l’émission « bien entendu »
    Communiqué du comité scientifique de Polémos suite à l’entrevue accordée à Luc Ferry lors de l’émission « Bien entendu » diffusée le 25 mai 2021 par Radio-Canada et animée par Stéphan Bureau.
  • Webinaire « La grande transition 2021|Construire L’utopie » du 20 au 23 mai.
    Graphisme par Loogart pour La Grande Transition « Construire l’utopie » : C’est le titre de l’édition 2021 de l’événement annuel La Grande Transition qui se déroulera en […]
  • En entrevue radiophonique : Josée Provençal, invitée de « à nous la terre »
    Photo : Radio Times par Ryan McGuire Débutez l’écoute à 2:45 « Animée par Simon Parent, À nous la terre est une émission de 54 minutes portant sur […]
  • Pour un vrai débat sur la décroissance
    Par Yves-Marie Abraham | Pour qui promeut l’idée de « décroissance soutenable », il est réjouissant de voir Nicolas Marceau, ancien ministre de l’économie et des finances de Pauline Marois, prendre la « plume » pour débattre publiquement de cette idée. Mais, pour s’en réjouir franchement, encore faudrait-il que les termes du débat soient posés correctement, ce qui n’est malheureusement pas le cas en l’occurrence.
  • Éloge d’une humanité discrète. À propos de : Bernard Arcand, Les Cuivas, Lux, 2019.
    Par Yves-Marie Abraham | Le texte d’Arcand […] permet de réaffirmer que la course à la croissance économique n’est pas inscrite dans une quelconque nature humaine. A tout le moins, l’exemple des Cuivas laisse penser que l’humanité est capable de suivre un autre dessein que celui de chercher à produire toujours plus de moyens pour satisfaire toujours plus de besoins.
  • Le prix de l’électricité. Essai de contribution à l’Encyclopédie des nuisances
    Par Yves-Marie Abraham | « […] l’électricité n’est plus seulement envisagée comme un « facteur de développement » indiscutable. Mieux qu’une « énergie d’avenir », elle nous est présentée désormais comme notre seule chance, à toutes et tous, d’avoir encore un avenir. En effet, afin d’éviter le chaos climatique et ses conséquences funestes, il est urgent, nous dit-on, d’abandonner les énergies fossiles et d’opter massivement pour une électricité produite à l’aide de sources énergétiques dites « renouvelables ». Telle est la direction qu’est censée prendre la « transition énergétique », composante centrale de cette « transition écologique » qui doit mettre un terme à la dévastation du monde que certains ont décidé d’appeler un peu à la va-vite « anthropocène ». En somme, nous assurent les experts en ces matières, l’avenir sera électrique ou ne sera pas. Que pourrait-on par conséquent reprocher à une « fée » si précieuse et bienveillante? »
  • Enjeux matériels de la fabrication de vélos dans un monde postcroissance
    Par Philippe Gauthier | L’idée d’un monde basé sur les transports actifs, et en particulier sur le vélo, est un thème récurrent dans les réflexions sur la décroissance. Un autre thème récurrent de la décroissance est celui d’une production à l’échelle locale, idéalement par des moyens de production appartenant aux travailleurs – travailleuses eux et elles-mêmes. Mais qu’impliquent au juste sa production et son entretien en termes d’organisation du travail, de ressources matérielles et énergétiques et de choix techniques?
  • L’emprise de la machine : une critique décroissanciste de la domination technique
    Par Louis Marion | Indépendamment de leurs allégeances politiques, beaucoup croient que la technique peut encore arranger les choses, nous sauver de la dévastation en cours. Mais de quelle technique parlons-nous ici ? De celle réellement existante, nécessitant la technoscience? De celle fantasmée, qui serait sans effet secondaire ou dommages collatéraux, mais qui malheureusement appartient à la science-fiction et est impossible à produire?
  • Business as usual, version électrique
    Par Josée Provençal | L’audace aurait voulu que le gouvernement du Québec prenne à bras le corps la crise climatique qui menace notre oikos, pourtant il n’en est rien. Tout au plus, le plan pour une économie « verte » présenté le lundi 16 novembre dernier par le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charrette, et le premier ministre François Legault n’est qu’une poursuite du « business as usual », en version électrique.
  • Société postcroissance et technologies numériques
    Par Emmanuelle Caccamo | Nos sociétés, de nos modes de production à nos médiations sociales en passant par la culture, sont aujourd’hui profondément intriquées aux technologies numériques d’information et de communication (TNIC). Et pour cause, lancés à plein régime dans la « révolution numérique », les gouvernements occidentaux s’évertuent à soutenir les instances privées et publiques dans le déploiement de tout un arsenal de nouvelles « innovations » numériques.