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Festival de la décroissance conviviale – 1er juin 2024

Le 1er juin c’est la journée mondiale de la décroissance, le saviez-vous? Pour célébrer l’occasion, le collectif de décroissance conviviale de Montréal, aux côtés de Polémos et de la Mobilisation 6600 Parc Nature MHM, est ravi de vous convier à la troisième édition du Festival de la décroissance. Nous vous proposons de venir passer la journée avec nous sur le site à défendre de la Mob!

Au programme : des conférences, panel et débats mais aussi, des marches en nature, des kiosques, une fanfare, tout ce qu’il faut pour passer un bon moment et faire le plein d’enthousiasme.

Lieu : Boisé Steinberg à Montréal

Programmation

ESPACE AGORA

  • 9h-9h15 : accueil café décroissant
  • 9h15-10h : marche guidée sur les luttes et le boisé avec la Mobilisation 6600
  • 10h-10h30 : ouverture du festival
  • 10h30-11h15 : Introduction à la décroissance et aux institutions nécessaires – Louis Marion (Polémos)
  • 11h15-12h : Pourquoi ne pas miser sur la croissance verte? – Ambre Fourrier (Polémos, UQAM)
  • 12h-13h30 : PAUSE À L’ESPACE ESCARGOT
  • 13h30-14h15 : Décroissance et classes sociales: entre ruptures et alliances – Colin Pratte (IRIS, UQAM)
  • 14h15-14h30 : Pause
  • 14h30-15h30 : Quelle place pour la décroissance dans la culture militante? – François Geoffroy (Travailleurs et Travailleuses pour la Justice Climatique), Louis-Philippe Veronneau (Mobilisation 6600), Rage climatique
  • 15h30-15h45 : Pause
  • 15h45-16h30 : Esquisse géographique d’un monde post-croissance – Yves-Marie Abraham (Polémos, HEC)
  • 16h30-17h15 : Figures de la gratuité – Dalie Giroux (Université d’Ottawa)
  • 17h30-18h30 : Mot de la fin et jasette!

ESPACE ESCARGOT

  • 10h-12h : Fresque du climat pour enfants (sur inscription/places limitées : https://bit.ly/3UPUd2J)
  • 12h-13h30 : Spectacle de la fanfare Pourpour et Kiosques : Écosociété, Upop Montréal, La Remise, Collectif HEPC (Hautes études post-croissance), Mobilisation 6600, Eau Secours…
  • 13h30-14h30 : Balade découverte des plantes sauvages et de leurs vertus ave Aurélie Oren A., Le Vent et la Tortue (gratuit, place limitées – inscriptions sur place)

*** N’oubliez pas d’apporter vos gourdes remplies d’eau!***

Au plaisir de vous y voir en grand nombre!

Pour en savoir plus sur l’événement : https://www.facebook.com/events/927894352454847/

En savoir plus sur la Mobilisation 6600 https://resisteretfleurir.info/

Et un grand merci à Marion Nail pour son magnifique coup de crayon https://marionnail.portfoliobox.net/

Polémos à CIBL 101,5 FM – Les Aurores Montréal – La joie dans les luttes

Après une petite pause en avril, voici l’émission du lundi 6 mai 2024. Au micro de Charline Caro, Sophie Turri nous parle de la joie dans les luttes. La programmation du Festival de la décroissance conviviale qui aura lieu le 1er juin dès 9h00 au Boisé Steinberg à Montréal y est également dévoilée!

Pour trouver le segment de l’émission, aller à 2:20. Bonne écoute!

Polémos à CIBL 101.5 fm – Les aurores montréal – La gouvernance

Émission du lundi 4 mars 2024. Au micro de Charline Caro, Noémi Bureau-Civil nous parle de gouvernance : un concept flou et d’apparence inoffensive à ne pas prendre à la légère.

Pour trouver le segment de l’émission, aller à 39:50. Bonne écoute!

Polémos à CIBL 101.5 fm – Les aurores montréal – L’intelligence artificielle

Émission du lundi 5 février 2024. Au micro de Charline Caro, Louis Marion nous propose une critique décroissanciste de l’intelligence artificielle.

Pour trouver le segment de l’émission, aller à 41:42. Bonne écoute!

Polémos à cibl101.5 FM – les aurores montréal – Le revenu de base

Émission du mardi 23 janvier 2024. Au micro de Charline Caro, Ambre Fourrier nous introduit au concept du revenu de base sous l’angle de la décroissance.

Pour trouver le segment de l’émission, aller à 45:36. Bonne écoute!

Polémos à cibl101.5 FM – les aurores montréal – Obsolescence programmée

Émission du lundi 4 décembre 2023. Au micro de Charline Caro, Jérémy Bouchez nous introduit au concept d’obsolescence programmée sous l’angle de la décroissance.

Pour trouver le segment de l’émission, aller à 25:55. Bonne écoute!

Quelle voie pour la décroissance ? Une perspective technocritique

Par Simon Chaunu

Jardin aménagé sur une friche industrielle de la Rheinische Stahlwerke zu Meiderich (Aciérie rhénane de Meiderich) à Duisburg. Crédit : Alexandre Prevot. Sous licence CC BY-SA 2.0 DEED

Dans le cadre d’une thèse qui vient d’être récemment déposée1Thèse consultable à cette adresse : https://corpus.ulaval.ca/entities/publication/c49ab084-e3a5-40c3-ab60-32b687a2b4d1, je me suis consacré à étudier la pensée de quatre auteurs du XXe siècle, qui sont aujourd’hui considérés comme des « précurseurs de la décroissance »2Latouche, S. (2026). Les précurseurs de la décroissance. Paris: Le passager clandestin. Quand bien même aucun d’entre eux – que ce soit Lewis Mumford (1895-1990), Günther Anders (1902-1992), Jacques Ellul (1912-1994) ou Ivan Illich (1926-2002) – ne se soit réclamé de la décroissance de son vivant, puisque le terme, avec toute sa charge polémique, ne s’est popularisé qu’à partir des années 2000. Mais il est vrai que leur critique radicale de la civilisation industrielle a inspiré des courants écologistes, certains révolutionnaires, tant à leur époque que de nos jours.

Mon étude étant avant tout de nature historique et sociologique – donc scientifique – j’ai préféré ne pas approcher frontalement les leçons politiques, et normatives plus généralement, qu’il est possible d’en tirer. Je me propose ici d’explorer davantage ce sujet, car je pense que d’une part les œuvres de ces quatre intellectuels peuvent nous aider à mieux repérer certaines failles dans les discours contemporains de l’écologisme et de la décroissance, et que d’autre part la mise en lumière de leurs propres erreurs de jugement peut grandement nous aider.

En premier lieu, il me faut revenir sur le diagnostic critique qu’ils ont élaboré de manière convergente au cours de huit décennies (des années 1920 jusqu’aux années 1990). Il ne s’agit pas d’une doctrine ou d’une théorie à proprement parler, mais d’une matrice intellectuelle, constituée de leitmotivs, c’est-à-dire de thèmes discursifs récurrents. Parmi eux, j’ai en identifié sept en particulier, en commençant avec la mystification de la Technique, c’est-à-dire l’autonomisation et la fétichisation de cette puissance de mise en ordre des forces naturelles et sociales dans notre modernité. Vient ensuite celui de la dissolution de la Nature, de la soumission ou destruction des milieux écologiques par cette même puissance technicienne. De manière plus frappante, ces auteurs dénoncent aussi avec force l’abaissement de l’Humanité, par la prolétarisation des emplois manuels notamment. Cette dernière critique mène également à celle de l’expansion des Médias, car la création d’un univers artificiels d’images et de sons vise avant tout à distraire l’humanité quant à son sort. Sur un plan davantage politique, c’est la transformation de l’État qui est relevée, autrement dit sa mutation en un vaste corps organisé prétendant réguler toutes les dimensions de l’existence. Face à ce nouveau pouvoir, il faut constater l’épuisement de la Révolution, et plus généralement l’incapacité de l’humanité de juguler les forces technologiques qu’elle a lâchées dans son monde. Néanmoins, malgré leur sombre diagnostic, Mumford, Ellul et Illich prônent le maintien de l’Espérance – et dans le cas d’Anders, le refus de la résignation.

Pour synthétiser la perspective de ces quatre auteurs, il s’est ainsi créé à partir de la révolution industrielle (et avec une accélération prodigieuse suite à la Seconde guerre mondiale) un système mégatechnique ne visant que sa propre croissance, au détriment des équilibres naturels et des aspirations humaines les plus positives. Or le mouvement actuel de la décroissance3Tout du moins ses tendances les plus modérées dans le monde francophone, incarnées notamment par Paul Ariès, Vincent Liegey ou encore Timothée Parrique. n’appelle le plus souvent qu’à la réduction ou l’abandon du PIB, de l’économie monétaire officielle (confondue avec le « capitalisme »), ce qui n’est, somme toute, que la « superstructure » mathématisée d’un complexe technologique composé d’une myriade d’objets et de réseaux techniques, insérés dans tous les aspects de nos existences. Pour leur part, les environnementalistes réformistes, obsédés par la seule crise climatique et sa gestion technocratique « verte », ne souhaitent qu’assurer la « transition » de cette mégamachine vers un modèle supposément plus durable.

Ainsi, Mumford, Anders, Ellul et Illich (sans oublier bien d’autres penseurs et penseuses, d’hier comme d’aujourd’hui) nous encouragent à analyser et rejeter l’univers synthétique et technicisé qui est devenu notre monde en l’espace de seulement deux siècles. C’est évidemment une voie plus âpre à suivre, mais la seule valable si l’on souhaite sortir de cet enfer industriel qui menace la vie sur terre. Un corollaire majeur d’une telle prise de position est que le jeu politique contemporain – « démoniaque » aux yeux d’Ellul – doit être évité. Un écologisme révolutionnaire bien compris ne peut s’enfermer dans les catégories bourgeoises de la Gauche, du Centre et de la Droite (d’autant plus que dans l’ère néolibérale les différences effectives entre ces familles partisanes se réduisent bien souvent à des questions culturelles et morales). Ou sinon, en suivant ce que suggérait Bernard Charbonneau4Charbonneau, B. (2021). « L’écologie ni de droite ni de gauche » (1984), dans La nature du combat. Pour une révolution écologique. Paris: L’échappée.,  il faut reprendre certaines valeurs de l’ancienne Gauche (la justice et de l’égalité) et de la vieille Droite (la conservation et de l’héritage), tout en rejetant vigoureusement, pour l’heure, celles du Centre (le mérite et le progrès).

Le modèle de militantisme écologiste qui a cours présentement, consistant essentiellement en des actions coup de poing visant à amener les États à « agir », risque ainsi de ne déboucher que sur une impasse, car il s’insère dans un cadre institutionnel qui in fine ne vise que la reproduction de l’ordre techno-industriel. Comme l’appelaient de leurs vœux nos quatre intellectuels, c’est un changement de civilisation, une révolution des valeurs et des aspirations qu’il faut d’abord accomplir. Dans les années 1960, le militant gauchiste allemand Rudi Dutschke avait appelé à « une longue marche à l’intérieur des institutions » afin d’en arriver à une société écosocialiste et pacifiste – un projet qui échoua. Dans la situation dans laquelle nous sommes, c’est davantage « une (très) longue marche en dehors de la civilisation (industrielle) » qu’il faut concevoir. Et s’ils peuvent nous inspirer, Mumford, Anders, Ellul et Illich ont néanmoins sous-estimé certains facteurs nécessaires pour mener à bien une telle démarche. Bien entendu, ils attendaient une action des masses pour sortir de l’enfer techniciste, selon des modalités plus ou moins différentes pour chacun d’entre eux ; mais sans réellement articuler les conditions et les moyens de cette action, une fois posé le principe qu’une doctrine révolutionnaire lui était préalablement nécessaire5Seul Anders a vraiment osé détailler une méthode d’action concrète, de manière très controversée, comme le montrent les textes polémiques collectés dans La violence : oui ou non. Une discussion nécessaire (1987).. De fait, leur praxis s’est réduite pour l’essentiel à former un petit cercle d’amis et de disciples pour diffuser leur pensée – ce pour quoi il est difficile de les blâmer sur un plan personnel, vu les circonstances de leur époque.

Pour prendre corps, tout projet de renversement de l’ordre établi doit être porté par une large base sociale, une classe sociale en ascension. En effet, une révolution se conçoit avant tout comme le coup de boutoir ultime et décisif contre un système politique et juridique ne correspondant plus au véritable équilibre des forces dans une société. Les révolutions « atlantiques » aux Pays-Bas, en Angleterre, en Amérique et en France, durant l’ère moderne, ont ainsi exprimé la puissance montante de la bourgeoisie, la classe sociale de l’industrie, du commerce et de la science, en opposition à une noblesse et un clergé agrippés à des structure sociales vermoulues. Plus tard, Marx et Engels affirmèrent que la révolution communiste à venir serait celle d’un prolétariat organisé, prêt à prendre en main pour son propre bien la machine industrielle élaborée sur les ordres de la classe bourgeoise. L’on sait que cette prophétie historiciste ne se réalisa pas, et ne se réalisera certainement jamais, d’autant plus que les mouvements actuels de critique du capitalisme ne sont pour la plupart, en Occident, que l’expression d’une classe moyenne craignant à juste titre l’effritement de son niveau de vie.

Cela a été souvent souligné : contrairement aux prédictions de la sainte théorie marxiste, les régimes du « socialisme réel » au XXe siècle n’ont triomphé que dans des pays en voie de  (sous-)développement, voir arriérés et féodaux, en prenant principalement appui sur les luttes des paysans sans terres et des artisans précaires. Pour ensuite les écraser ou les enrégimenter au profit d’une industrialisation à marche forcée, imitant ainsi les révolutions bourgeoises qui s’étaient aussi servi de ce peuple comme chair à canon. Malgré l’accusation récurrente d’être porteuse de tendances réactionnaires, c’est donc pourtant bien cette base sociale paysanne-artisane qui au cours de l’histoire des civilisations s’est révélée prête, héroïquement et tragiquement, à affronter des dominations iniques, souvent sans succès6C’est en tout cas un schéma qui me semble émerger nettement quand on étudie l’histoire des civilisations, et que par ailleurs Mumford et Ellul effleurent l’un comme l’autre dans leurs ouvrages respectifs.. Le problème évident est que, dans nos « sociétés post-industrielles avancées », elle n’existe plus, et a été remplacé par des « agriculteurs », c’est-à-dire des entrepreneurs assistés d’esclaves mécaniques (sans nier la pénibilité bien connue de leurs métiers).

Par conséquent, si l’on accepte mes thèses, les écologistes et les décroissants doivent encourager la reconstitution d’une telle coalition sociale, c’est-à-dire généraliser et théoriser ce que certains et certaines font déjà à un niveau individuel, en choisissant de revenir à un travail manuel. En somme, il s’agit d’imiter ce que la bourgeoisie a accompli sur quelques siècles, plus ou moins volontairement, en « matérialisant » et « incarnant » (pour parler comme Mumford) des valeurs et des désirs contraires à l’ordre féodal7On pourra estimer que cette thèse est idéaliste : pour ma part, je l’inscris à la suite des travaux sur l’imaginaire social-historique de Cornelius Castoriadis (par ailleurs lui-même un penseur technocritique).. Dans cette perspective, il faut alors abandonner l’idée de « sauver la planète » et le climat dans dix ou vingt ans, comme nous l’enjoignent les jeunes militants éco-anxieux contemporains. Peut-être nous faut-il alors faire le deuil du monde pré-industriel, tant certains des ravages dont nous sommes collectivement coupables sont irréversibles, du moins à l’échelle de quelques vies humaines. Néanmoins, on peut parier que la mégamachine planétaire butera à terme sur certaines limites physiques et biologiques infranchissables. Alors, les pannes et les pénuries ainsi provoquées offriront des opportunités à saisir pour les écologistes, afin de proposer d’autres manières de vivre, de travailler et de faire cité. Nul automatisme historique ici, mais une fenêtre de possibilités par laquelle s’engouffrer, au moment opportun.

Comme je l’ai dit, ce sera une voie âpre, socialement risqué et personnellement difficile – il faudra déjà être capable de subir, au moins, les railleries et le venin des productivistes et des technophiles de tous les bords politiques. Surtout, rien ne garantit qu’une telle ambition aboutisse, et la poursuivre n’interdit pas bien sûr de mener des luttes défensives pour sauver ce qui peut encore l’être – mais sans se faire d’illusions, tant sont grandes pour le moment les forces du statu quo. Quoiqu’il en soit, s’engager sur un tel sentier me semble être la seule façon de préserver sa dignité en tant que sujet humain.

Notes[+]

polémos à cibl101.5 FM – les aurores montréal – Suffisance énergétique

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Émission du lundi 6 novembre 2023. Au micro de Charline Caro, Josée Provençal nous introduit au concept de suffisance énergétique sous l’angle de la décroissance.

Pour trouver le segment de l’émission, aller à 41:42. Bonne écoute!

Bernard friot – L’aujourd’hui du communisme, une réflexion à partir du cas français

Le vendredi 20 octobre 2023, Bernard Friot donnait une conférence à l’UQAM organisée par Polémos Décroissance et Collectif Société. Voici la capture audio de son intervention.

Conférence par Bernard friot, vendredi 20 oct. 14h UQAM

Qu’il soit social-démocrate ou stalinien, le mouvement ouvrier européen du 20e siècle a posé la prise du pouvoir suivie du socialisme d’État comme des étapes nécessaires au passage au communisme dès lors considéré comme étant pour (après-) demain. Avec en primes symétriques l’oxymore stalinien d’un passage au communisme par son contraire (la dictature) et la dérive électoraliste social-démocrate. Cet étapisme qui structure la culture militante rencontre les travaux académiques qui dans leur majorité proposent une analyse non dialectique du capitalisme, posé comme « système de domination » avec une seule classe pour-soi, la bourgeoisie : sans lutte de classes donc, puisqu’une telle lutte suppose l’existence de deux classes pour-soi, avec une classe révolutionnaire en capacité d’instituer les prémices du communisme dans le capitalisme.

À partir d’une analyse de la lutte de classes restituant les éléments de « déjà-là communistes » conquis en France dans le champ du travail (qu’il s’agisse du statut des travailleurs, de la gestion d’institutions macro-économiques ou du financement de la production), on s’attachera :

  • à chercher les causes de la défaite du mouvement ouvrier depuis une trentaine d’années dans la cécité tant militante qu’académique sur ces déjà-là communistes, évidemment objets d’une contre-révolution capitaliste (ce qu’on appelle par légèreté analytique le « néo-libéralisme ») partiellement victorieuse faute que ces déjà-là soient actualisés et généralisés dans la lutte de classes ;
  • et à proposer ce que pourraient être cette actualisation et cette généralisation sur trois terrains : le salaire comme droit politique, l’avance en salaire comme seul préalable à la production, la mise en sécurité sociale des productions.

C’est un rendez-vous, vendredi le 20 octobre dès 14h00 à la Salle A-5020 du Pavillon Hubert-Aquin à l’UQAM.

Au plaisir de vous y rencontrer!